1 yaourt nature (de 0 à 20% de MG) peut être remplacé par : -
2 petits suisses à 30% de matières grasses (ou 1 à 60% de MG)
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100g de fromage blanc à 20% de matières grasses
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150ml de lait écrémé liquide
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20g de fromage jusqu'à 45% de matières grasses
-
1 crème de gruyère
Composition nutritionnelle des laits et dérivés
- Les valeurs sont données pour 100 grammes de denrées comestibles de l'aliment
- Base de calcul de la valeur calorique pour 1 gramme (1 kcal = 4,18 kJ) :
- Glucides : 4 kcal ou 17 kJ
- Protéines : 4 kcal ou 17 kJ
- Lipides : 9 kcal ou 38 kJ
- alcool éthylique : 7 kcal ou 29 kJ (non métabolisables !)
illustration : Vermeer, La laitière, Amsterdam, de: Rijksmuseum, 1658-1660
Composition du lait
Eau
Le lait sert de véhicule aux autres constituants qui s'y trouvent, soit à l'état dissous (lactose), soit en suspension (matière grasse).
Matière grasse
La matière grasse se présente sous forme d'une émulsion de petits globules sphériques en suspension dans le liquide. Lorsque le lait est au repos, les globules montent lentement à la surface et constituent la crème. Ils sont séparés, grâce à leur densité relativement faible, par l'écrémeuse centrifuge et se soudent sous l'action de la baratte pour former le beurre.
Sucre de lait ou lactose
Se trouve en dissolution dans le liquide. Il donne au lait sa saveur légèrement sucrée. Sous l'influence de ferments lactiques, le lactose peut se transformer en acide lactique, le lait s'acidifie.
Caséine
C'est une matière azotée en suspension colloïdale qui a la propriété de se coaguler sous l'influence de la présure et des acides (acide lactique notamment) en enserrant dans le caillé les globules de matière grasse.
La caséine est indispensable à la croissance; elle représente une partie importante des protides. C'est l'élément de base du caillage, provoquant, dans un milieu acide, ou en ajoutant de la présure, la coagulation du lait. C'est pour cette raison qu'il faut ajouter les alcools ou acide (citron) dans les crèmes en fin de préparation.
Matières minérales
Principalement phosphates, chlorures, sulfates dissous.
Vitamines
Les vitamines sont détruites par l'ébullition.
Le lait est vivant, blanc, opaque, un peu sucré et avec peu d'odeur, fragile, sensible à la lumière et à la chaleur. Très riche et énergétique, riche en ferments et enzymes.
Quand le lait tourne ou "caille" c'est le lactose qui se transforme en acide lactique par les ferments et provoque la coagulation de la caséine. Le lactose est souvent mal toléré par certaines personnes. - source : http://www.supertoinette.com/fiche-cuisine/325/lait.html
Des recettes sur les sites :
http://www.produits-laitiers.com/
http://www.produitslaitiersetviandebio.com/recettes_lait.php
trucs et astuces du Super Toinette :
Afin que le lait n'attache pas dans la casserole et que nous n'ayons pas à frotter celle-ci, il faut mettre quelques gouttes d'eau froide dans le fond de la casserole avant d'y mettre le lait.
recettes de yaourt : http://www.supertoinette.com/fiche-cuisine/38/yaourt.html
un peu d'Histoire
Les écrits les plus anciens relatifs aux yaourts sont attribués à Pline l'Ancien, celui-ci ayant remarqué que certaines tribus « barbares » savaient « épaissir le lait en une matière d’une agréable acidité ».
On considère aujourd’hui la Bulgarie qui était jusqu’en 1878 sous la domination ottomane comme le pays inventeur du yaourt.
Néanmoins certains estiment que le yaourt provient d’une région du Moyen-Orient qui est aujourd’hui l’Iran ou le Kurdistan.
Les techniques traditionnelles encore utilisées dans cette région consistent à fermenter le lait par un va-et-vient de ce dernier dans un « sac » de peau de mouton voire de chèvre.
Il existe des preuves de l’existence de produits laitiers fermentés dans un but alimentaire depuis au moins le IIIe millénaire av. J.-C..
Les premiers yaourts résultent probablement d’une fermentation spontanée, peut-être au contact des bactéries sauvages résidant à l’intérieur des sacs de peau de chèvre utilisés pour le transport du lait.
On le rencontre pour la première fois dans les deux ouvrages: Divan-ı Lugat-ı Türk qui a été écrit par Kaskarli Mahmut et Kutadgu Bilig qui a été ecrit par Balas Gumlu Yusuf Has Hacip.
Le mot "yogourt" est en langue turque pure.
On admet que la première production a été faite par les Turcs d'Asie Centrale.
Le yaourt fait sa première apparition en France grâce à François Ier qui, souffrant de problèmes digestifs, fait appel au sultan de Turquie qui lui envoie d’Istanbul un médecin qui le guérit en le soumettant à une cure de lait de brebis fermenté.
À la fin du XIXe siècle, le bactériologiste russe Élie Metchnikoff, prix Nobel de biologie en 1908, s’interroge sur le lien attribuant au yaourt la longévité des montagnards du Caucase et des Balkans. Il découvre, en fait, les effets positifs du yaourt sur les désordres intestinaux des nourrissons. - wikipédia